Et si la première question à se poser, avant même « qu’est-ce que je mange ? », était « à quelle fréquence est-ce que je vibre ? »
C’est une question qui déplace tout. Elle ne nie rien de ce que la nutrition peut apporter — j’y reviendrai abondamment dans les mois à venir, c’est mon métier autant que ma vocation. Mais elle pose une chose essentielle : la nourriture, aussi juste soit-elle, arrive toujours dans un corps. Et ce corps a un état. Un niveau d’énergie. Une vibration. C’est cet état qui détermine, en grande partie, ce que le corps est capable de recevoir, d’assimiler, de transformer.
Le corps comme réceptacle d’énergie
J’aime cette image du réceptacle parce qu’elle est simple et vraie à la fois. Un réceptacle vide ou fermé ne reçoit rien, même si on lui offre l’aliment le plus parfait du monde. Un réceptacle ouvert, dégagé, en bon état, reçoit et transforme pleinement ce qu’on lui donne.
Le corps fonctionne ainsi. On peut manger avec une grande rigueur, suivre les meilleurs conseils, et pourtant rester fatigué, bloqué, malade — parce que l’état énergétique global n’a pas été adressé. À l’inverse, un corps dont l’énergie circule bien, dont la vibration est élevée, va amplifier les bienfaits de tout ce qu’on lui apporte ensuite.
C’est pour cette raison que, dans le travail que je développe, l’ordre compte énormément. On ne commence pas par la fourchette. On commence par l’état.
Qu’est-ce qu’on entend par « vibration » ?
Le mot peut sembler flou, alors précisons-le. Dans les approches énergétiques et spirituelles que j’explore et que je pratique — issues notamment de la carte de la conscience de David Hawkins et du yoga intégral de Sri Aurobindo, deux références qui reviendront souvent ici — la vibration désigne l’état global d’une personne : son niveau d’énergie, la qualité de ses pensées, la fluidité de ses émotions, la clarté de sa présence.
Une vibration basse se traduit souvent par de la lourdeur, de l’épuisement chronique, un mental encombré, un corps tendu ou engourdi. Une vibration plus élevée se traduit par de la clarté, de la légèreté, une capacité à récupérer plus vite, une présence plus stable face aux difficultés. Ce ne sont pas des états fixes — on ne « vibre » pas toujours de la même façon. C’est un curseur qui bouge selon ce qu’on vit, ce qu’on pense, comment on respire, comment on dort, ce qu’on choisit de nourrir en soi.
Le travail énergétique, tel que je le conçois, consiste précisément à apprendre à reconnaître où se trouve ce curseur — et à savoir comment le déplacer, consciemment, vers plus de clarté et de vitalité.
Pourquoi commencer par là plutôt que par l’assiette
J’ai passé vingt ans à cuisiner pour nourrir les gens, et je continue de croire profondément au pouvoir de l’alimentation. Mais l’expérience m’a montré une chose : deux personnes peuvent manger exactement la même chose et vivre des effets complètement différents, parce que leur terrain énergétique n’est pas le même.
C’est pour cela que dans ma pratique — et dans les semaines à venir sur ce blog — je choisis de commencer par le travail énergétique : le souffle, la conscience du corps, l’ancrage, avant d’aborder en profondeur les questions de nutrition et de microbiome. La nutrition viendra amplifier ce que le travail énergétique aura d’abord préparé. Elle sera plus efficace parce que le terrain sera prêt à la recevoir.
Trois portes d’entrée simples pour commencer
On ne travaille pas sa vibration en un jour, mais on peut commencer dès aujourd’hui, avec des gestes simples et accessibles :
1. Le souffle. C’est l’outil le plus direct pour agir sur son état énergétique, parce qu’il est toujours disponible et qu’il relie immédiatement le corps et le mental. Quelques minutes de respiration lente et consciente, matin ou soir, suffisent à commencer à déplacer le curseur. Nous explorerons cet outil en profondeur dans les semaines à venir, notamment à travers le travail de Dan Brulé et la respiration 9D.
2. L’ancrage. Se relier physiquement à la terre — pieds nus dans l’herbe, marche en forêt, simple attention portée aux appuis du corps — stabilise le champ énergétique et réduit la dispersion mentale qui use tant d’énergie inutilement.
3. L’attention portée à ce qu’on laisse entrer. Pas seulement la nourriture — aussi les pensées, les environnements, les relations. Tout ce à quoi on porte attention nourrit, d’une manière ou d’une autre, notre état vibratoire.
Une fondation, pas une finalité
Je ne prétends pas ici détenir une vérité scientifique définitive — je suis moi-même en formation, en recherche, en construction. Ce que je propose, c’est une manière de voir les choses qui a transformé ma propre pratique et ma propre vie : traiter le corps comme un réceptacle dont on peut, avec constance et douceur, augmenter la capacité — pour que tout ce qu’on y apporte ensuite, nourriture comprise, porte davantage de fruits.
C’est la fondation sur laquelle tout le reste de ce blog va se construire. Les semaines suivantes, nous irons plus loin : la carte de la conscience de Hawkins comme boussole intérieure, le breathwork comme outil concret, et peu à peu, les cristaux, le microbiome, et une nutrition pensée comme prolongement — et non comme point de départ — de ce travail énergétique.
Si cette question — à quelle fréquence est-ce que je vibre aujourd’hui ? — vous a arrêté un instant en la lisant, c’est déjà un bon début.
— François


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